1. « Je n’ai pas le temps »…

Ah, celle-là… combien de fois l’ai-je dite ? J’arrête de compter parce que je n’ai jamais été bonne en puissances. Vous savez, ce truc exponentiel qui fait qu’en ajoutant un petit chiffre à côté du nombre, on obtient des sommes à faire exploser tous les compteurs. Alors, il en dit quoi, Didier, quand il nous entend dire ça ?
Ce qu’en dit Didier Osiris : Pas le temps… Si, si… Cherchez bien. Vus trouvez du temps pour ce qui est facile et ce qui vous arrange ! Ainsi, donnez-vous du temps pour VOUS, même si cela vous demande des efforts. 

2. « C’est impossible ! »

… n’est pas français, me répondait naguère une bonne copine scandinave, toujours éberluée par le défaitisme cocorico. Bon, Didier, il est des nôtres, lui, et il en dit quoi ?

Ce qu’en dit Didier Osiris : Ben pourtant on sait dire souvent qu’il ou elle a réalisé l’impossible ? C’est d’ailleurs faux car si c’est impossible, ça ne peut pas être réalisé. Disons que c’est très difficile à réaliser plutôt. Et donc, en réalité, il ou elle a rendu possible ce qui paraissait infaisable. Et donc… pourquoi pas nous ? Pourquoi pas vous ?

3. « Je suis obligée de…. Je n’ai pas le choix »…

Ah la contrainte, ça pèse un âne mort, n’est-ce pas ? Obligée par le boulot, par les contraintes familiales, par l’équilibre du budget, le bonheur des enfants, la cause des poules écrasées et des chatons perdus. Une vraie prison, non ? Si jamais Didier a la clé de la levée d’écrou, on veut bien lui tendre nos poignets fissa….
Ce qu’en dit Didier Osiris : Cette phrase, c’est la pire de toutes. Bien évidemment que par moment, nous sentons que nous ne pouvons pas faire autrement. Mais n’est-ce pas nos choix ou notre façon de raisonner qui nous ont amenés dans cette impasse appelée « obligation » ? Je le pense… Et puis, elle est bien pratique cette expression ! Elle vous déculpabilise sans être « obligé » de nous justifier. En fait, Ll’obligation est le résultat d’une mauvaise analyse qui amène à l’évacuation totale de choix, donc qui nous donne l’illusion qu’il n’y a aucune autre alternative.

4. « Je n’y arrive pas »…

Celle-là aussi, c’est un best-seller chez moi… A parler anglais mieux que Shakespeare, à réussir un régime jusqu’à pouvoir me cacher derrière un cure-dent (bon, on ne pas vraiment le regretter…), à changer de job, à dire adieu aux relations toxiques… Une astuce, Didier ?
Ce qu’en dit Didier Osiris : En réalité, ce n’est pas que vous n’y arrivez pas, c’est que vous avez peur de le faire ! Pas peur des choix, mais peur des conséquences que cela aura sur votre vie future et votre quotidien.


5. « Ce n’est pas ce que je voulais »…

Je suis déçue, frustrée… Ca peut toucher bien des domaines, un déménagement, un achat immobilier, une relation amoureuse. Bon, Didier, on peut changer de braquet ?
Ce qu’en dit Didier Osiris : Evidemment que consciemment ce n’était pas ce que vous vouliez. Mais vos choix vous ont amené à cette situation. Donc la vraie manière de dire les choses, c’est que vous ne vouliez pas de ce résultat-là. La solution est simple : revoyez vos choix, améliorez-les et votre vie en sera changée.
 

6. « Il faudrait que… »…

… je gagne au loto ?, que je sois promue à un poste-clé… Ma mère me disait toujours qu’avec des « si » on mettrait Paris dans une bouteille. Et pourtant, dans un monde idéal, « il faudrait bien que… » que quoi, déjà, Didier ?
Ce qu’en dit Didier Osiris : que quoi ? que vous évitiez de prononcer cette phrase ! Dites plutôt « Je vais… ». Cela marque une action en cours de réalisation, donc un résultat à court terme. « Il faudrait que… » définit une éventualité, marquée d’un certain temps, celui que vous aurez décidé de prendre avant de passer à l’action (ou pas !). 

7. « A chaque fois, c'est la même chose »

Allez, que celui qui n'a jamais dit ça lève la main. Moi, je lève les deux mains. Alors Didier, un truc pour conjurer ce sort funeste ?

Ce qu’en dit Didier Osiris :Est-ce le problème ou les solutions qui ne sont pas adaptées au problème qui vous fait dire qu'il y a fatalité ? Avoir des problèmes ne veut pas dire qu'on n'a pas de chance. Les problèmes et les épreuves font partie de la vie de chacun d'entre nous, cela n'a rien à voir avec de la chance. En agissant, vous aurez justement plus de chance de rencontrer des gens qui vous aideront. la chance se provoque. Dire qu'on n'a pas de chance reviendrait à dire à chaque fois qu'il pleut, c'est pour vous... eh bien non ! Il pleut pour tout le monde ! Mettez-vous à l'abri et prenez un parapluie, et vous ne serez plus sous la pluie. Agissez plutôt que de subir et vous règlereez vos problèmes. La pluie continuera de tomber, mais plus sur vous. 

8. « Ce n'est pas ma faute »

Ben non, je ne suis pas responsable de tout, la faim dans le monde, le Covis-19, la réforme des retraites ni le réchauffement climantique... Enfin bon, sur ce dernier point, peut-être un peu, comme nous tous. Mais bon quoi, c'est vrai, Didier, ras le bol d'être le bouc émissaire, non ?
Ce qu’en dit Didier Osiris : autant ajouter aussi  « je n’ai pas de chance » ou «  c’est de la faute des autres »… Ne vous cachez plus derrière derrière des non-choix, ceux qui ne vous engagent pas. Mais faites des choix. Et ces choix, c’est vous qui devez les faire, et pour vous. Ensuite, et c’est essentiel, assumez-les, ainsi que leurs conséquences. Votre vie en sera changée, ainsi que votre manière de penser et d’agir, croyez-moi… 

 

EN CONCLUSION

Apprendre à reformuler, c'est s'obliger à penser autrement et donc à agir différemment, non plus en fonction des circonstances mais en fonction de soi et pour soi. C'est ce qu'explique Didier Osiris dans Moi et les règles du Je. Un ouvrage qu'on vous recommande de lire de la première à la dernière page. Comme le dit si bien Didier Osiris, la vie n'es pas simple pour tout le monde, mais elle a le pouvoir de nous offrir le meilleur comme le pire. Ce NOUS qui faisons ce que sera notre vie. "Lea peur n'évite pas le danger, elle ne fait que vous interdire un avenir, une perspective parce qu'à ce moment-là vous subissez !". et comme le dit Didier Osiris à qui veut bien l'entendre : ne subissons plus, agissons ! Et si vous commenciez par suivre sa page FB (Osiris) ?